Fiche d’élevage du lézard à collerette Chlamydosaurus kingii (Gray, 1825)

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe: Reptilia
Sous-classe: Lepidosauria
Ordre: Squamata
Sous-ordre: Sauria
Infra-ordre: Iguania
Famille: Agamidae
Sous-famille: Amphibolurinae
Genre: Chlamydosaurus
Espèce: Chlamydosaurus kingii (Gray, 1825)

Nom vernaculaire: Lézard à collerette
Nom vernaculaire anglais: Frilled lizard, frilled dragon

frill-necked lizard also known as the frilled lizard or frilled dragon - Chlamydosaurus kingii

La première fois que l’on voit des lézards à collerette, on a l’impression de se retrouver au milieu d’un casting pour Jurassic Park ! On comprend tout de suite pourquoi Spielberg s’est inspiré de ces animaux pour créer un de ses dino­saures. Les Chlamydosaurus sont capables de se transformer instantanément en créatures effrayantes dès qu’ils se sentent menacés. Collerette déployée, bouche grande ouverte, cette parade n’est en fait qu’un coup de bluff. Les lézards à collerette sont craintifs et peu agressifs. Ils préféreront toujours la fuite à l’affrontement.

Ces lézards, uniques en leur genre, ont même séduit le grand public et sont souvent utilisés comme emblème de la faune australienne au même titre que le Koala et le Kangourou.

Généralités

Le lézard à collerette appartient à la famille des agamidés, comme le désormais célèbre Pogona vitticeps. Le nom Chlamydosaurus, vient du grec chlamys qui signifie cape, le nom de l’espèce, kingil, fait référence à Philip Parker King qui était un amiral de la marine anglaise. Le nom courant anglosaxon est Frillneck lizard ou Frilled dragon. Les aborigènes le nomment Kanni ou Ginairrunda et le représentent souvent dans les peintures traditionnelles. Chlamydosaurus est un genre monotypique, c’est à dire composé d’une seule espèce connue. Il se pourrait, à l’avenir, que plusieurs espèces ou sous-espèces puissent être distinguées. En effet, des différences importantes de coloration et de taille ont été notées entre les spécimens indonésiens et les spécimens australiens. J’ai personnellement constaté des différences importantes au niveau de  la coloration du corps et de l’iris sur des spécimens provenant tous d’Indonésie, ce qui me per­met de penser qu’il pourrait y avoir  plusieurs popula­tions distinctes sur l’aire de répartition indonésienne.

Description

Le lézard à collerette a la morphologie typique des lézards arboricoles, la   queue   représente   les deux tiers  de  la  longueur totale de l’animal. Le corps, de forme ovale, est assez court. Les membres antérieurs sont courts et terminés par cinq petits doigts griffus.
Les   membres postérieurs sont longs, musclés et terminés par cinq doigts de tailles différentes (le quatrième est beaucoup plus grand que les autres) garnis de puissantes griffes. La tête est massive et triangulaire. La collerette   prend   naissance   sous   la mâchoire inférieure et vient se rattacher à l’arrière de la tête. Elle est soutenue   par  les   prolongements cartilagineux de l’os hyoïde qui permettent  son   déploiement.   Il serait  apparemment   impossible pour   les    Chlamydosaurus   de déployer complètement leur collerette sans ouvrir la bouche.  Les lézards à collerette possèdent en plus  des   rangées  de  dents  tranchantes   typiques   des   agamidés, quatre «crocs» pointus. Leur langue de couleur rosé, charnue et collante, leur permet d’attraper les proies mais aussi de sentir en attirant les particules odorantes vers l’organe de Jacobson.     Cette     particularité confère aux  Chlamydosaurus un excellent odorat.
La coloration des Chlamydosaurus est extrêmement variable. Le bas de la collerette peut être orange, jaune, noir ou gris. Le corps peut être gris plus ou  moins foncé, marron, brun orangé ou ivoire. On peut parfois observer des dessins plus foncés sur le corps et la queue de certains animaux adultes. Ces dessins sont systématiques chez les juvéniles. Les spécimens indonésiens ont souvent le ventre orangé, alors que chez certains spécimens australiens il est noir. L’iris de l’œil est généralement marron clair légèrement doré, cependant je possède une femelle qui a l’iris marron très foncé.

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Répartition et biotope

On trouve les Chlamydosaurus dans le nord de l’Australie, réparti sur trois états fédéraux (l’Australie de l’ouest, le territoire du nord et le Queensland), mais aussi dans le sud de la Nouvelle-Guinée.
Le biotope des lézards à collerette est constitué de forêts claires, de steppes et de brousse. En Australie, des études ont révélé que les Chlamydosaurus préféraient vivre dans des espèces d’arbres bien précises, ce fait serait en rapport avec la fréquentation de ces arbres (principalement des Eucalyptus) par des termites qui rentrent en grande partie dans leur régime alimentaire.

Comportement en milieu naturel

Les lézards à collerette sont diurnes : ils passent leurs journées perchés sur les arbres, les arbustes, les poteaux ou les termitières à observer le sol en quête de proies. Il a été constaté qu’ils se nourrissaient surtout le matin et en fin d’après midi. Ils ne restent au sol que le temps de se nourrir et remontent aussitôt sur leur perchoir. On les trouve en général à une hauteur variant de deux à dix mètres. Les lézards à collerette ont l’habitude de se dérober au regard des intrus de la même manière que les écureuils de nos régions, c’est à dire en tournant autour des troncs d’arbre, afin de ne plus se trouver dans le champ de vision du prédateur potentiel. Ils pratiquent avec brio l’art du camouflage : leurs couleurs leur permettent de se confondre parfaitement avec l’écorce des arbres. Quand ils sont au sol, ils se déplacent sur leurs membres postérieurs de la même manière que leurs cousins Physignatus lesueurii.
Les régions fréquentées par les Chlamydosaurus sont soumises à deux climats distincts : humide et chaud pendant l’été (de Décembre à Avril), sec et plus frais pendant l’hiver (de Mai à Août). Très actifs pendant l’été, ils sont faciles à observer, en hiver, ils semblent par contre avoir complètement disparu. Ces constatations effectuées par bon nombre de scientifiques ont une explication : pendant la saison chaude et humide, l’eau et la nourriture sont abondantes et les Chlamydosaurus en profitent pour faire des réserves de graisse et se reproduire. En hiver, ils rentrent dans une sorte de semi-hibernation et se cachent sous le feuillage en attendant le retour des beaux jours. Pendant cette période, ils ralentissent leur métabolisme pour perdre le moins de poids possible et survivre. Les prédateurs naturels des Lézards à collerette sont les rapaces, les varans, les serpents, les dingos et les aborigènes qui les chassent pour les manger.

Maintenance en captivité

Avant d’acquérir des Lézards à collerette, il faut être conscient que ces animaux nécessitent des installations adéquates et spacieuses ainsi que des soins quotidiens. De plus, ce sont de gros consommateurs d’insectes, il faut donc être sûr de pouvoir les nourrir correctement.

Choix des spécimens

L’Australie a interdit l’exportation de sa faune depuis de nombreuses années, la quasi-totalité des Chlamydosaurus actuellement en captivité sont donc d’origine indonésienne. Depuis quelques années, certains éleveurs professionnels et amateurs ont réussi à reproduire cette espèce en captivité et proposent des jeunes sur leurs listes. Les juvéniles nés d’élevage constituent à mon sens le meilleur choix pour plusieurs raisons : ils seront normalement en bonne santé et exempts de parasites internes, ils seront déjà habitués à la présence de l’homme et seront moins stressés, ils n’auront pas été prélevés dans la   population   sauvage  et vous aurez le plaisir de les voir  grandir. Si vous n’avez pas la possibilité de trouver des animaux nés en captivité, vous serez obligé de vous tourner vers des animaux importés. Dans ce cas, il est préférable de sélectionner les spécimens les plus jeunes qui vous seront proposés,  ils seront plus faciles à acclimater que des adultes et auront logiquement une espérance de vie plus longue. Voici les bonnes questions à poser lors de l’achat de spécimens importés : quand les animaux sont-ils arrivés ? Ont-ils été déparasités? Mangent-ils sans problème ? Si votre interlocuteur ne peut répondre précisément à ces questions il vaut mieux s’abstenir. Si les réponses sont claires, demandez à manipuler les animaux qui vous intéressent pour vérifier s’ils sont en bon état. L’animal devra être vif, les yeux et les narines doivent être nets, la queue entière et charnue à sa base, les doigts doivent être intacts et le cloaque propre. Les adultes fraîchement importés sont à éviter, sauf si vous avez déjà une certaine expérience du maintien de cette espèce.
Quel que soit votre choix, en cas de doute, n’hésitez pas à emmener vos lézards chez un vétérinaire spécialisé.

Terrarium

Les Chlamydosaurus sont arboricoles, il faudra donc un terrarium qui privilégie la hauteur. Je loge mon groupe d’adultes, constitué de deux mâles et trois femelles, dans un terrarium de 2 m de long sur 90 cm de large et 1,80 m de haut. J’ai choisi de construire mon terrarium en bois pour plusieurs raisons : le bois est plus facile à travailler que le verre surtout pour des structures de ces dimensions, il conserve mieux la chaleur et il est opaque, ce qui évite aux animaux de se jeter à toute allure dans les vitres en cas de fuite. J’ai utilisé du mélaminé blanc (sorte de bois aggloméré) mais ce n’était pas le meilleur choix car ce bois supporte mal l’humidité, du contre-plaqué marin aurait mieux fait l’affaire. Les portes sont à 40 cm du sol et constituées de deux panneaux de verre qui coulissent sur des glissières en PVC. Des aérations hautes et basses ont été découpées sur les cotés.
Pour loger un seul spécimen adulte ou un couple, un terrarium de 1 x 0,8 x 1,6 m est suffisant. Les juvéniles peuvent être logés communément sans problème à condition qu’ils soient abondamment nourris et qu’ils disposent de suffisamment de points chauds. La taille du terrarium devra être en rapport avec le nombre de jeunes qu’il accueille.

Décors

II est capital pour cette espèce de disposer plusieurs grandes branches dans le terrarium. J’ai utilisé de grands morceaux de lierre sauvage qui vont du sol au plafond en se croisant. Vous pouvez utiliser toutes sortes de branches à condition bien sûr de bien les nettoyer (le jet haute pression est très efficace) et même éventuellement de gratter l’écor-ce. Le mieux étant de trouver du bois mort bien sec. Les branches devront être solidement fixées car les Chlamydosaurus sont de gros lézards qui mettent leurs perchoirs à rude épreuve. Vous pouvez rajouter du feuillage en plastique qui permettra à vos lézards de se cacher. Il n’est pas nécessaire de mettre des cachettes ou du décor au sol car les Chlamydosaurus passent 90 % de leur temps sur les branches. En ce qui concerne le substrat, j’ai longtemps utilisé du papier journal sans problème, actuellement j’utilise de l’écorce de pin en petits copeaux qui dégage plus d’humidité. Le papier journal reste, par contre, le meilleur substrat pendant la période de quarantaine. Certains éleveurs utilisent du sable avec succès, je pense que le sable de calcium (calci-sand®) constitue un excellent choix mais son coût est élevé. L’éclairage est un chapitre très important pour cette espèce. Comme tous les lézards diurnes, les Chlamydosaurus ont besoin des rayons U.V.B du soleil pour assimiler le calcium qu’ils absorbent dans la nourriture. Les U.V.B permettent donc une bonne ossification, très importante surtout chez les jeunes en croissance. En captivité, il faudra donc impérativement utiliser des néons spéciaux qui diffusent des U.V.B. Sans faire de publicité (non, je ne suis malheureusement pas sponsorisé), les néons «Iguana light 5.0» fabriqués par la marque Zoo Med sont apparemment les plus efficaces. Il faut par contre les changer régulièrement tous les ans, car ils perdent leur effet avec le temps. De plus, il faut que les animaux puissent s’exposer au mieux à 30 cm du néon car au-delà de cette distance les effets sont moindres. A vous de placer judicieusement vos branches !

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Température et hygrométrie

Natifs de pays chauds, les lézards à collerette ont besoin d’une certaine température pour vivre et rester en bonne santé. Pour chauffer mon terrarium, j’utilise un radiateur de salle de bain à infrarouge relié à un thermostat d’ambiance situé à mi-hauteur. La journée, la température ambiante est de 29 °C à la hauteur du thermostat. Il fait donc plus frais vers le sol et plus chaud vers le plafond ce qui permet aux animaux de réguler leur température. De plus, j’ai rajouté deux spots en hauteur des deux cotés du terrarium pour créer des points de chauffe supplémentaires. Sous les spots, la température atteint 37°C. Ces points chauds localisés sont très importants pour les Chlamydosaurus. Lors d’études en milieu naturel, des scientifiques ont relevé des températures corporelles de 40°C chez le lézards à collerette. La nuit, la température doit redescendre à 22 °C. En maintenance normale, j’ai programmé un cycle de 14 heures de jour et 10 heures de nuit.
Contrairement aux idées reçues, les Chlamydosaurus ne se maintiennent pas comme leur cousin Pogona vitticeps, ils ont besoin de beaucoup d’humidité. L’hygrométrie doit atteindre 80 % (excepté pendant la période de repos hivernal). Il faut donc pulvériser le terrarium et les animaux une à deux fois par jour. C’est très important pour leur bien être et capital pour leur santé.

Nourriture

Dans la nature, les Chlamydosaurus se nourrissent principalement d’invertébrés de toutes tailles. Des études ont prouvé, après examens des excréments, que le régime alimentaire des lézards à collerette est surtout constitué de chenilles de papillons, de fourmis, de termites et de scarabées. Les araignées, les cigales mais aussi les petits vertébrés entrent dans la liste de leurs proies. En captivité, les lézards à collerette acceptent la plupart des insectes que l’on trouve sur le marché. Je nourris mes Chlamydosaurus avec des grillons (Gryllus bimaculatus et Achaeta domestica), des criquets (Locusta migratoria et Schistocerca gregaria) et une seule espèce de blatte (Nauphoeta cinerea) car les autres (Blabera fusca et Gromphadorrhina portentosa) n’ont aucun succès. Je donne aussi des morios (Zoophobas morio) avec parcimonie en les saupoudrant de calcium pur car ils contiennent beaucoup de phosphore et peu de calcium. Une à deux fois par semaine, je donne un repas de petites souris mortes à l’aide d’une pince. J’augmente la fréquence des repas de rongeurs chez les femelles avant et après la ponte. Dans la nature, aucune observation de Chlamydosaurus mangeant des végétaux n’a été effectuée. En captivité, des éleveurs ont constaté que leurs animaux mangeaient des végétaux. C’est le cas de mon ami Pascal Maiers qui s’aperçut que ses lézards à collerette venaient manger des fruits et légumes qu’il plaçait dans le terrarium pour nourrir les insectes non consommés. Schuster et Shiberna indiquent que leurs juvéniles mangeaient occasionnellement des morceaux d’orange et de kiwi. Mes Chlamydosaurus n’ont jamais voulu de végétaux.
En ce qui concerne la supplémentation, je n’utilise que du carbonate de calcium pur à raison d’une à deux fois par semaine. Pour les femelles gravides, je supplémente quatre repas par semaine. Les lézards à collerette se se nourrissent plutôt en début de matinée et en fin d’après midi comme ils le font dans la nature.

Boisson

Ce chapitre est particulièrement important pour la santé des lézards à collerette qui, contrairement aux idées reçues, ont un besoin considérable d’eau.
Pendant la saison chaude, le métabolisme des Chlamydosaurus fonctionne à plein régime. Ils ont alors besoin de beaucoup de nourriture et d’eau. Les pluies abondantes qui surviennent à cette période sont une aubaine pour les lézards qui en boivent les gouttes. En terrarium, il est donc impératif de les pulvériser quotidiennement avec de l’eau tiède, d’une part pour les abreuver mais aussi pour atteindre un taux d’hygrométrie élevé (80 %). Il faut parfois les arroser assez longtemps pour qu’ils commencent à boire, donc soyez patient. Les Chlamydosaurus apprennent très vite : rapidement, ils viennent boire d’eux-mêmes au bec du pulvérisateur. Un bac d’eau est quand même présent en permanence, les lézards y boivent rarement mais s’y baignent. Certains éleveurs préconisent de ne pas utiliser de bac d’eau car les Chlamydosaurus y défèquent régulièrement et peuvent ainsi s’infecter en buvant l’eau souillée. Je n’ai personnellement jamais eu de problèmes, par contre, je change l’eau du bac tous les jours.

Comportement d’un groupe en captivité

II est tout à fait possible de maintenir des lézards à collerette en groupe. J’ai constitué un groupe de cinq individus, composé de deux mâles et trois femelles qui vivent en harmonie depuis maintenant deux ans et demi. Lors de la constitution d’un groupe, le problème se situe surtout au niveau des mâles, les femelles sont sociables et ne montrent aucun signe d’agressivité envers les autres (qu’ils soient mâles ou femelles). Il n’en est pas de même pour les mâles qui veulent faire valoir leur dominance et n’hésitent pas à se battre violemment. Pour que deux mâles cohabitent, il faut un dominant et un dominé. C’est le cas de mes deux spécimens, le mâle dominant règne en maître dans le terrarium : perché sur une branche, il surveille tout ce qu’il se passe et affirme sa dominance par de brusques hochements de tête tout en levant un membre antérieur. Le dominé sait garder ses distances et répond aux hochements de tête du dominant par un balancement du corps et de la tête en s’abaissant. Ce comportement de soumission est aussi adopté par les femelles. Pendant la période des accouplements, le mâle dominé essaye parfois de prendre le pouvoir et des combats ont lieu. Ils sont assez impressionnants et durent entre cinq minutes et un quart d’heure. Les animaux ne se sont jamais blessés gravement et le mâle dominant est toujours sorti vainqueur. Ces joutes stimuleraient apparemment les femelles pour la reproduction. Sorti de la période d’accouplement, le dominé assume bien sa place et vit sa vie sans problème ; il est même extrêmement vorace.
Je tiens à préciser que mes deux mâles vivaient déjà ensemble depuis plusieurs années lorsque j’en ai fait l’acquisition. Il va de soi qu’il faut surveiller de près vos animaux lors de l’introduction d’un nouvel arrivant pour éviter les accidents. Si vos mâles se tolèrent et que la hiérarchie s’installe, il faut quand même avoir un œil sur le dominé et s’assurer qu’il vit bien et garde un bon appétit. La taille du terrarium joue un rôle important dans la cohabitation des animaux, il faut que chacun puisse avoir un espace vital suffisant et qu’il y ait des points chauds pour tout le monde. L’observation des différents comportements en groupe est très intéressant, surtout en ce qui concerne la reproduction.

II est utile que les propriétaires de lézards à collerette prennent des notes car il y a assez peu d’écrits sur le maintien et la reproduction en captivité de ces animaux, donc toute information est importante.

Bibliographie :

Le lézard à collerette
Les guides reptilmag
Les agames barbus et les lézards à collerette
par Andrée Hauschild & Hubert Bosch – Éditions Matthias Schmidt Publication.
Captive breeding of the frilled lizard Chlamydosaurus kingii
par Stuart Middleton, Alexander Fitzerald & Geoff Pye – BVSc MSc. Monitor Vol.9 No.l décembre 1997.
The breeding and husbandry of the frilled dragon
The Herptile Vol.25 No.l Journal of the International Herpetological Society.
Reptiles and Amphibians of Australia
de Harrold G. Cogger.
The biology & evolution of australian lizards
par Allen E. Gréer.

Sources:
Wikipedia
– Article: Texte et photos ©Nicolas HUSSARD
Visible sur le Blog Reptiligne

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