Fiche d’élevage de l’Axolotl, Ambystoma mexicanum (Shaw & Nodder, 1798)

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Sous-embr.: Vertebrata
Classe: Amphibia
Sous-classe: Lissamphibia
Ordre: Caudata
Famille: Ambystomatidae
Genre: Ambystoma
Espèce: Ambystoma mexicanum (Shaw & Nodder, 1798)

axolotl_ambystoma_mexicanum_6_blog_arthropodus.jpgAdulte ©Crestie Crazy

Étymologie et dénominations

Le terme axolotl provient du nahuatl et signifie littéralement « monstre d’eau » , il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour monstre. En espagnol mexicain il a donné le nahuatlisme ajolote qui désigne plusieurs espèces d’urodèles du genre Ambystoma que l’on rencontre dans les lacs d’altitude.

Particularité de régénération

Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de l’axolotl est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolotl est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites. Sa tolérance aux greffes est également exceptionnelle.

axolotl_ambystoma_mexicanum_9_blog_arthropodus.jpgAxolotl métamorphosé ©Google Images

Distribution

Cette espèce est endémique des environs de Xochimilco dans le District fédéral au Mexique.

Vivant à l’origine dans les lacs Xochimilco et Chalco du centre du Mexique se trouvant à 2000 mètres d’altitude, ils habitent aussi dans des « axalapascos » (des cratères volcaniques remplis d’eau, généralement dénommés maar). Les eaux de ces lacs ont une température avoisinant au maximum les 20 °C. En hiver, celle-ci chute entre 6 et 7 °C, ou peut-être même moins.

axolotl_ambystoma_mexicanum_3_blog_arthropodus.jpgAdulte ©Angela Gardner

Habitat naturel

Ambystoma mexicanum est un membre de la grande famille des ambystomidés d’Amérique. C’est un très proche parent d’Ambystoma tigrinum, la célèbre salamandre tigrée des USA.

Les axolotls vivent dans des lacs de montagne mexicains, dans la région de la capitale.

C’est un animal néoténique, c’est à dire qu’il garde des caractères physiques considérés comme juvéniles (et donc normalement perdus à l’âge adulte) toute sa vie.
Dans son cas, il s’agit des branchies.
Comme toutes les larves de salamandres, les larves d’axolotls ont des branchies externes, déployées en plumeaux spectaculaires sur les côtés de la tête (3 paires de branchies, et 4 paires de fentes branchiales). Contrairement aux autres larves, elles ne les perdent pas à l’âge adulte, et ne développent jamais de poumons. Leur glande thyroïde fournit bien l’hormone nécessaire à la transformation, mais en quantité insuffisante.
A noter que l’apport artificiel d’un complément thyroïdien lance la transformation : on obtient un axolotl terrestre, sans branchies. Ses petits seront cependant également néoténiques.
Une stimulation de la thyroïde par une baisse très forte du niveau de l’eau et un réchauffement de celle-ci permet également parfois la transformation.

La néoténie est relativement fréquente chez les urodèles (un des 3 ordres de batraciens, dans lequel est classé l’axolotl). Il existe, par exemple, certaines variétés géographiques de Tritons Alpestres qui sont néoténiques.
Dans le cas de l’axolotl, la néoténie pourrait être une adaptation au climat froid : sous l’eau (même recouverte de glace), la température reste au moins 1 ou 2° au dessus de 0. Il en va différemment pour un animal terrestre, obligé d’affronté le froid hivernal des montagnes, ou la température peut baisser très en dessous de 0.

Ainsi donc, l’axolotl vit dans des lacs de montagne, dont il ne sort jamais, puisqu’il n’a pas de poumons. C’est un animal strictement aquatique.
Ses conditions de maintenance et de reproduction relèvent donc beaucoup plus de l’aquariophilie que de la terrariophilie au sens strict.
La variété sauvage est gris-brun. Certaines variétés d’élevage sont blanches (leucistiques), albinos (avec les yeux rouges et un teint général plus jaune), tachetés (variété dite « Arlequin »), ou gris-brun (comme la variété sauvage).

Les yeux sont dépourvus de paupière. Les membres ont quatre doigts aux pattes de devant, et cinq aux pattes de derrière. La queue est comprimée latéralement. Le dos et la queue ont une crête membraneuse qui, courant sur le dos, se prolonge jusqu’au cou.

Selon un arrêté du Ministère de l’écologie et du développement durable du 11 août 2006, publié au journal officiel du 7 octobre 2006 et fixant la liste des espèces, races ou variétés d’animaux domestiques, la variété albinos est considérée comme un animal domestique pouvant faire l’objet de commerce sans contrôle spécifique ni certificat de capacité. On peut supposer que par extension, les variétés dépigmentées (et non strictement albinos, c’est à dire sans yeux rouges) sont également concernées, mais l’arrêté ne le spécifie pas explicitement.

N’hésitez pas à également consulter l’article sur la législation française

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Axololt forme mélanique ©Edinburgh Zoo

Terrarium

Il s’agit en fait d’un aquarium. L’axolotl est assez peu exigeant.
Les spécimens adultes mesurent en général entre 25 et 35cm en captivité.
On peut remplir l’aquarium au maximum : je n’ai jamais vu un axolotl jouer la fille de l’air. Un couvercle n’est même pas nécessaire.
L’important n’est pas le litrage de l’aquarium mais sa surface au sol, la hauteur n’étant pas un critère déterminant (30 à 40cm de hauteur suffisent)

Ainsi on pourra se baser sur les mesures moyennes suivantes:

Longueur — Largeur — Nombre d’axolotls

80cm               35cm                   2
80cm               40cm                   3
100cm             40cm                   4
100cm             50cm                   5
120cm             40cm                   5
120cm             50cm                   6
140cm             40cm                   5-6
140cm             50cm                   7
150cm             50cm                   7-8
160cm             50cm                   8

Il faut éviter les obstacles coupants (roches aux arêtes vives) dans le bac : les axolotls sont assez indolents, mais ils piquent parfois des sprints à travers leur bac. Ils peuvent alors se blesser. Des racines arrondies et pas trop torturées ne posent cependant pas de problème pour la décoration.

Le substrat idéal doit être composé de sable très fin. Les axolotls sont en effet des animaux vivant sur le fonds, et ingérant souvent le sable. Ils ne faut pas qu’ils puissent se blesser.

Les axolotls aiment les eaux dures, voir légèrement salées. Je maintiens cependant les miens à GH7 et pH 7,5, ce qui ne semble pas les gêner outre mesure.

La filtration est un problème : les axolotls sont de gros mangeurs, et produisent de grosses quantités de déchets. Or, ils aiment (et ont besoin) d’une eau propre. Une filtration importante semble s’imposer. Mais, par ailleurs, les axolotls sont des animaux d’eau stagnante, qui n’aiment pas le brassage. Celui-ci peut les rendre malades à long terme. Une solution peut consister en un mix d’une filtration modérée (1 fois le volume du bac par heure) et d’importants changements d’eau (25 à 50% par semaine). Ce sont les paramètres de mon bac, mais des changements encore plus importants ne seraient sans doute pas un mal.

On peut parfaitement maintenir des axolotls avec de petits poissons d’eau froide. L’important est que ces derniers n’aillent pas picorer les branchies des axolotls. Les poissons rouges posent de ce point de vue là assez souvent problème.

On peut maintenir les axolotls dans un aquarium très planté (c’est ce que je fais). Les plantes ne sont pas dérangées par les axolotls, et participent au maintien d’une eau de bonne qualité, ce qui est essentiel, on l’a vu.

L’été, on peut parfaitement placer ses axolotls dans un bassin de jardin (voire le chapitre sur les températures). Ils ne faut cependant pas les mettre avec de trop gros animaux. Des carpes koïs risquent de poser des problèmes, en s’en prenant à leurs branchies délicates, par exemple, voire en gobant les plus petits axolotls.
Le bassin devra avoir un volume suffisant, non pas tant pour les animaux que pour éviter de grosses variations de température. Il faut aussi que s’y trouvent les petits animaux sauvages (larves de moustiques, gammares, …) qui nourriront les axolotls.

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Axolotl dalmatien ©Cristina

Éclairage

Les axolotls n’aiment pas trop la lumière. C’est encore plus vrai pour la variété albinos. N’exagérons tout de même pas. Je maintiens des axolotls dans un 160 L avec 2 néons. Mais le bac est très ombragé par les feuilles flottantes des Valisneria gigantea.

Si les plantes ou l’esthétique comptent peu, on peut parfaitement ne pas éclairer.

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Succession des phases de métamorphose de l’Axololtl ©www.cairn.info

Température

La température doit être fraîche. Les axolotls viennent de lacs de montagne. Ils apprécient une température aux alentour de 19°. Mieux vaut ne pas descendre en dessous de 13-15°. Après, ils commencent à avoir un métabolisme tellement ralenti que la digestion se fait mal. On peut alors avoir des régurgitation, quelques jours après le repas. Mais les axolotls peuvent tolérer temporairement des descentes de température à 1 ou 2°.
Mieux vaut aussi ne pas monter au-dessus de 22°. Après, il y a un risque plus élevé de maladies, et même de régression des branchies (la température stimule la thyroïde, et donc la production de la fameuse hormone qui fait régresser les branchies et développe les poumons).

En pratique, je maintien mes axolotls dans une pièce fraîche. Le bac est ouvert (on gagne bien 2 degrés) et non chauffé, sauf un peu au cœur de l’hiver. L’été, j’ai vu l’eau monter temporairement à 25°, mais généralement, elle reste à 21-22°. L’hiver, l’eau est à 17-19°.

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Forme albinos ©Vincent Billotey

Nourriture

Tout ce qui est carné et qui est à la taille de la bouche sera accepté : mouches, tebos,  grillons, araignées, papillons, vers de terre, gammares, daphnies, têtards, morceaux de viande (cœur de bœuf, occasionnellement), morceaux de poisson, pellets spécialisés.

Il faut absolument éviter tous les aliments qui contiennent de l’iode (crevettes, poissons marins…) car l’iode joue un rôle important (et néfaste) sur leur thyroïde.

Les insectes peuvent se trouver dans son jardin, en animalerie, en magasin de pêche.

Le plus simple ce sont les vers de terre (magasins de pèche) et la nourriture morte ou congelée.
Les axolotls habitués à la nourriture vivante doivent d’abord être habitués aux nourritures inertes. Si on nourris avec du congelé, et qu’on ne veut pas que la nourriture non consommée pourrisse dans un coin, on peut se fabriquer une grande pince (un long morceau de bois, avec une languette en plastique agrafée à un bout. Un bout de cette languette doit rester libre. C’est dessous qu’on coincera les morceaux de viande ou de poissons). On présente alors la nourriture, qui est rapidement consommée. On contrôle alors parfaitement l’alimentation.
On peut aussi, plus simplement, les habituer à venir manger de la nourriture inerte toujours au même endroit.

Ci-dessous l’expérience de Mr Le Cam :
« Il est très simple d’habituer certaines espèces a « attaquer » des proies inertes (congelé et granulé). Cela fonctionne très bien avec les Ambystoma bien entendu mais aussi avec les Cynops et autres.
Je parle de nourriture non agitée péniblement au bout d’une pince, mais juste déposée de façon groupée à un endroit du bac, préférablement toujours le même.
J’habitue mes larves très tôt a ce genre de nourriture non naturellement vitaminée, mais qui dépanne bien dans certain cas de figure.
L’alimentation de mes salamandres reste cependant très équilibrée, car je fais varier le plus possible les « menus », et mes animaux se reproduisent très fréquemment. »

Les jeunes têtards sont à nourrir 2 fois par jour. Les jeunes en croissance sont à nourrir tous les jours. A partir de 15 cm, on peut descendre à un fois tous les 2 jours.

Les granulés du commerce sont aujourd’hui bien équilibrés. Si on a recours à une nourriture congelée ou vivante, il faut par contre apporter une variété maximale, pour éviter les carences.
Il parait que les granulés pour truite contiennent des antifongiques et des antibactériens, ce qui diminuerait les risques de maladies.

axolotl_ambystoma_mexicanum_4_blog_arthropodus.jpgAdulte mélanique ©Armin H.

Reproduction

Les axolotls se reproduisent assez facilement en captivité.

Les mâles et les femelles sont assez facile à sexer, du moins à partir de l’âge adulte (15/20cm). La femelle est très ronde, et son orifice cloacal est peu renflé. Le mâle est beaucoup plus maigre, et son orifice cloacal est bordé de 2 énormes lèvres.

La séparation du mâle et de la femelle n’est pas obligatoire pour obtenir une reproduction.
il est tout de fois possible de stimuler plus les individus en les séparant, en faisant un apport d’eau froide ou un changement de décor.

Une hibernation à une température plus basse ne semble pas nécessaire.

Le mâle dépose ses spermatophores (de petits cônes de gelée contenant son sperme) sur des cailloux, branches, etc… Il en faut donc dans le bac. La femelle vient appliquer son orifice cloacal sur certains de ces cônes, et féconde ses œufs. Ceux-ci sont déposés sur le décor. Ils ressemblent beaucoup à des œufs de crapaud : un petit noyau blanc ou noir (selon la variété de l’axolotl) de 1 mm, entouré par une gelée translucide de 4 à 5 mm de diamètre. Les œufs sont regroupés en courts cordons.

Ils ont besoin d’une eau très oxygénée. A défaut, ils meurent. On peut les mettre dans un petit bocal avec un aérateur.

Il est d’ailleurs fortement recommandé de séparer les œufs des adultes pour éviter qu’ils ne soient mangés.

Selon la température, ils mettent 1 à 2 semaines à éclore. La seule nourriture acceptée est une nourriture vivante de très petite taille : plancton de mare, nauplies d’artémia.

Une solution simple trouvée dans la liste terrariophile consisterait à placer un petit aquarium ou un seau à l’extérieur quelques semaine avant la naissance des têtards. Ce récipient doit contenir des plantes aquatiques, éventuellement un substrat. On peut l’ensemencer avec de l’eau d’une mare, mais ce n’est pas indispensable. Une micro-faune s’y développe. Les têtards à peine éclos sont placés dans ce bac, et y trouvent naturellement leur nourriture. Attention, plus ils grandissent, moins ils trouveront de la nourriture.

A partir de 2 cm, les têtards peuvent être nourris avec de la nourriture vivante plus grosse (daphnies, artémias grossis), voire avec de la nourriture congelée finement hachée (tubifex, viande, moules).

axolotl_ambystoma_mexicanum_7_blog_arthropodusLarve ©www.caudata.org

Maladies

Le système immunitaire des axolotls est assez lent, et ceux-ci sont susceptibles d’attraper des maladies, sans doute plus que d’autres batraciens. La température trop élevée, l’eau insuffisamment changée sont des facteurs augmentant le risque. En pratique, j’ai déjà eu 2 types de problèmes. Voila comment je m’en suis sorti :

Problèmes de parasites.

Symptômes : l’animal commence à moins manger. Il peut même régurgiter. Plus le temps passe, moins il mange et plus il régurgite. Il peut (mais pas toujours) avoir une agitation anormale, couplée avec de violentes torsions latérales du corps. La tête touche alors la queue. Il s’amaigrit de plus en plus et meure après quelques semaines. Cette affection est contagieuse.
Traitement : le seul traitement efficace que je connaisse est le Flagyl. A acheter en pharmacie, normalement sur ordonnance, mais en expliquant que c’est pour un animal…. Sinon, il faudra passer par un vétérinaire. Les doses sont assez floues, mais la toxicité semblant faible, un certain surdosage ne semble pas très dangereux.
Je met 1/2 cachet de 500 mg pour 100 L d’eau (dissout d’abord dans un verre d’eau) pendant 10 jours, une fois par jour.
Si l’affection est prise très tôt, cela peut être suffisant. Dans le cas inverse, il faut aller plus loin, sans abandonner le traitement de l’eau.
On isole rapidement l’animal touché (si vous n’avez pas de petit aquarium, un gros Tupperware peut faire l’affaire – 4 ou 5 L). On met dans sa nourriture (et il faudra le nourrir chaque jour) environs 1/10ème de cachet réduit en poudre avec un petit pilon (une cuillère, par exemple). Le traitement durera 10 jours.
Si l’animal refuse de manger parce qu’il est trop atteint ou parce qu’il n’aime pas le goût du Flagyl (gouttez, pour voir), il faudra lui envoyer ça dans l’estomac avec une petite seringue (en pharmacie). Cela veut dire sortir l’animal de l’eau (tenez le dans une serviette, il glissera moins), lui ouvrir la bouche sans le blesser, ce qui n’est pas simple tant qu’on a pas pris le coup, lui enfoncer la seringue dans la gorge, et injecter la poudre, préalablement dissoute dans 1 ml d’eau.

ATTENTION : l’animal va généralement mieux au bout de 1 à 3 jours. Mais il faut continuer le traitement 8 à 10 jours, sinon le problème reviendra.
Mieux vaut aussi traiter les animaux non atteints, par prophylaxie. Mais si ils refusent de manger leur nourriture (bouts de viande, par exemple) farcie au Flagyl, n’insistez pas. Le traitement de l’eau devrait suffire.
Voir aussi la partie « parasites » de l’article sur les maladies.

Problèmes de champignons

Symptômes : Un fin duvet blanc se développe sur la partie de l’organisme touchée. Si ce sont les branchies (très fragiles), celles-ci régresseront, et l’animal, ayant du mal à respirer, se tiendra en permanence en haut de l’aquarium.
Traitement : assez simple. Il suffit de mettre un antifongique du commerce aquariophile dans l’eau, en respectant les doses. Dans mon cas, cela a été très efficace.

Ulcères cutanés

Je n’ai jamais eu le cas : je le cite suite à des lectures.

Symptômes : Des plaies qui ne cicatrisent pas et s’infectent.
Traitement : assez simple. Il suffit de mettre un anti-bactérien généraliste du commerce aquariophile dans l’eau, en respectant les doses.

Flottaison anormale

L’animal flotte à la surface, et a du mal à plonger. Il se retrouve souvent sur le dos.

Je suppose qu’il s’agit d’un problème d’aérophagie.

Le traitement implique de placer l’animal dans de l’eau froide (vers 15°, voir 10° pour les cas plus graves), car l’eau plus chaude semble empirer le problème. Il faut aussi mettre l’animal à la diète, et ne plus le nourrir pendant 2 à 4 semaines.
L’animal ne pouvant plus toucher le fond, voir se retrouvant sur le dos, il semble très stressé, ce qui d’après certains augmente encore l’aérophagie. Il est donc conseillé de mettre l’animal dans quelques cm d’eau, pour lui permettre de se déplacer sur le sol, comme il en a l’habitude.

Moyennant quoi, l’évolution est positive, et la guérison complète.

Sources:
– Texte original http://www.batraciens.net
– Fiche de Vanessa PR (groupe FB Axolotl Passion) pour les mesures d’aquarium
http://www.wikipedia.fr
http://www.caudata.org
http://www.cairn.info
– Visitez la galerie Flickr de Edinburgh Zoo
– Visitez la galerie Flickr de Cristina
– Visitez la galerie Flickr de Angela Gardner
– Visitez la galerie Flickr de Armin H.
– Visitez la galerie Flickr de Vincent Billotey
– Google image

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2 commentaires pour Fiche d’élevage de l’Axolotl, Ambystoma mexicanum (Shaw & Nodder, 1798)

  1. James dit :

    Bonjour , je pense que beaucoup d’information est à revoir , je me tiens a votre disposition pour vous aider à améliorer votre document , cordialement James

    • Thomas dit :

      Bonjour,
      Pas de soucis, n’hésitez pas à utiliser le formulaire de contact pour me transmettre les corrections que vous effectueriez, je vous remercie pour votre proposition.
      Bonne journée

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